Petite présentation

Petite présentation
Eh oui encore un nouveau blog créé...
mais attention, je n'arrête pas ici
En fait, celui-là, je vais pas raconter ma vie, vous inquiétez pas, je vais juste raconter des histoires (je sais pas si ça vaut beaucoup mieux^^)
Bref donc oui je vais exterioriser la part artistique cachée au plus profond de moi... [humhumhum]
Et pu
is y'aura de tout, de l'humour, un truc policier (en plein d'épisodes genre feuilleton... ^^), peut-être des trucs philosophiques [qui sait?], enfin ça me ressemble : plein de trucs complètement différents...

Et p
uis je tiens aussi à préciser que c'est un peu grâce à Gab qui, à l'insu de son plein gré (comme elle le dit si bien), m'a donné envie d'écrire et m'a montré que j'en était capable... (enfin elle a pas fait grand chose juste montré ce qu'elle avait écrit... mais ça a suffi c'était le déclic^^ le ça a influencé le moi...(au passage t'inquiète pas tu restes quand mm bien meilleur que moi, bien plus originale... (et puis Al aussi, mais plutôt en poésie elle^^ comme Céline d'ailleurs... a c'est sûr j'y toucherai vraiment pas...))))


Bonnes lectures et donnez votre avis!!


Dernière remarque : blog inversé...

Bo
n je rajoute juste qq infos sur mon histoire policiere : deja je lui ai trouvé un titre!! (waouh!! XD)
-->
Tristes simulations et veritables horreurs...

E
nsuite ptet juste une petite "mise en bouche" :
Ronald est reveillée en pleine nuit, il entend un cri terrible au telephone. Le lendemain, il apprend qu´un crime a été commis. De plus, sa mère est droguée par un homme, mais pour quelle raison?? Et tout ceci est-il l? C´est ce que Ronald cherche a decouvrir, un petit peu contre la police qui mène deux enquetes differentes, ne voyant aucun rapport entre les deux histoires...

# Posté le mercredi 12 mars 2008 10:20

Modifié le mercredi 21 mai 2008 10:08

1er épisode de mon roman policier (enfin ptet pas un roman mais bon...) : Deux coups de fil et un coup de klaxon

Le téléphone sonna. Ronald regarda son réveil : 2h17. Qui cela pouvait-il bien être ? Il craignait une mauvaise nouvelle de ses parents...
Il s'extirpa péniblement de son lit et décrocha le combiné, accroché à côté de la bibliothèque. Une voix féminine. Une infirmière ? Elle demanda à Ronald (qu'elle connaissait par son prénom, très bizarrement) si il viendrait le lendemain. Ne sachant pas de quoi elle voulait parler, il lui répondit de préciser un peu, et que si c'était une blague, elle était vraiment douteuse. La jeune femme hurla alors et la communication fut coupée. Assez secoué, Ronald allait raccrocher quand son téléphone re-sonna. Anxieux, et en même temps énervé, il décrocha. Encore une voix de femme, la même très probablement.
« Bonjour, je suis une infirmière de la clinique S.M., je dois vous prévenir que... Votre mère a un petit problème, elle s'est sentie mal, d'un coup, et si vous voulez venir...
- Et vous ne pouviez pas dire ça directement ?? A quoi bon tout ce cirque, pourquoi avoir crié ?, répondit Ronald, à la fois soulagé pour le coup de téléphone, et terriblement inquiet pour sa mère.
- Mais... je ne vois pas de quoi vous voulez parler... Je viens juste de vous appeler, et à ma connaissance aucun malade n'a crié pendant... Enfin peut-être n'ai-je pas entendu...
- Je..., commença Ronald, hésitant terriblement à continuer à se ridiculiser, excusez-moi, je suis fatigué, j'ai dû rêvé probablement. J'arrive tout de suite. Merci de m'avoir prévenu. »
Et s'il avait réellement rêvé ? Après tout, le téléphone ayant resonné juste après, peut-être avait-il cru avoir déjà répondu alors qu'il était encore en train de rêver ? Enfin là n'était plus le problème, il devait se dépêcher.
Il s'habilla rapidement, prit son portefeuille, ses clés et descendit les escaliers des trois étages qui le séparaient du parking en courant. Il ouvrit sa voiture, mit le contact et partit en hâte. Mais bien entendu, il ne fit pas attention à la route et aux autres voitures, tant il était pressé et stressé, et il percuta une camionnette assez violemment, au détour d'une rue particulièrement sombre certes. Il eut juste le temps d'entendre l'autre chauffeur klaxonner puis perdit connaissance.

# Posté le vendredi 14 mars 2008 14:19

Modifié le dimanche 16 mars 2008 05:34

Cette fille [une espèce de sorte de truc poétique et philosophique?? assez indéfinissable en tout cas...]

Cette fille [une espèce de sorte de truc poétique et philosophique?? assez indéfinissable en tout cas...]
Cette fille que j'admirais
Cette fille dont je voulais tant être l'amie
Cette fille qui était tout ce que je n'étais pas
Mais que j'aurais tant voulu être
Cette fille qui représentait mon ial
Cette fille dont j'ai cru être l'amie
Mais elle m'a trahie, fait souffrir, rendue la vie si difficile...
E
t pourtant je n'arrive pas à lui en vouloir [pourquoi??]
Elle reste celle que je voudrais êre
Une amie que je voudrais avoir
Une fille que je voudrais proche de moi.

La vie et les sentiments sont si bizarres, si indéscriptibles, si illogiques, si imprévisibles...





[cherchez pas trop la personne en question, c'est personne en particulier, peut-être vaguement quelques personnes, mais surtout quelqu'un de fictif...]

# Posté le lundi 17 mars 2008 13:43

Le lapin cyclope : Lapinou rencontre Nounours

Le lapin cyclope : Lapinou rencontre Nounours
Bon comme le titre ceci est l'histoire d'un... lapin cyclope!!!


Il était une fois [bon début n'est-ce pas?] un petit lapin qui ne s'appelait pas [enfin en gros il n'avait pas de nom parce que je rappelle pour les débiles mentaux que les lapins ne parlent pas... à la limite il se reconnaissait quand les autres faisaient un truc particulier avec leur nez... bon enfin bref on s'en fout].
Ce lapi
n avait une particularité : il n'avait qu'un seul oeil, très, très gros, énorme même, au milieu du front. Du coup, ses copains lapins se moquaient de lui, car ce n'était pas vraiment ce qu'on pourrait qualifier de... séduisant, beau, mignon...
Alors un
jour bien pourri [ben oui ça serait toujours un beau jour??? tsstsstss], où il pleuvait terriblement depuis le matin, où tout est trempé, boueux, sale, le lapin décida de s'en aller vers une vie meilleure. Il voulait recommencer à zéro dans un monde plus tolérant... Mais où trouver ce monde??? Existait-il seulement? Le lapin était persuadé que oui, il se dirigea donc vers l'ouest, car il avait déjà entendu les hommes parler d'une terre meilleure par là-bas [eh oui les lapins ne parlent pas mais ils nous comprennent...].
En chemin, il
rencontra de nombreuses bestioles de toute sorte, des oiseaux (mais pas de mouettes parce qu'il n'était as encore au bord de la mer...), des chats, des chiens, des cerfs, des insectes, mais tous avaient au moins 2 yeux et le rejetaient donc.
J
usqu'au jour où il se trouva nez à nez avec... une peluche vivante (un nounours)!!! Un de ses yeux avaient été arrachés par un enfant, qui avait ensuite jeté la peluche comme une vulgaire m***... Depuis, elle errait comme le lapin, repoussée par tous. Ils devinrent tout de suite amis [bien obligés --> intérêt en force!!!] et Lapinou (comme l'avait renommé Nounours) expliqua qu'il comptait se rendre en Amérique car c'était le pays de la tolérance. Mais Nounours avait entendu parlé des USA par un de ses amis possédé là-bas (oui, ils ont les moyens de communiquer entre eux par ondes je sais pas trop quoi^^) ; et autant dire que ce n'était pas très positif. Partut, des hommes et des villes [bon en mm tps le doudou en question était à New York...], des bâtiments affreux, tous gris, jamais de couleur (embêtant pour Nounours qui adorait le fashion) ni d'herbe ou de végétation (comment Lapinou pourrait-il se nourrir??). Et bien sûr les hommes là-bas ne faisaient qu'acheter de nouveaux doudous sans cesse, ils ne s'attachaient jamais, ce qui fait que l'ami de Nounours était au fond d'un carton depuis 2 ans... Autrement dit : "ça me paraït pas un bon plan, ton idée, dit Nounours.
-Mais qu
'as-tu d'autre à proposer?, demanda Lapinou.
-Eh bien.
.. en fait moi je comptais passer ma vie à flemmarder... à rien foutre assis là, dans ce petit coin paumé où ya jamais personne qui passe.
-OK, ça p
eut être pas mal mais t'as pas peur de t'ennuyer un jour?
-Oh, tu
sais, les doudous, ça ne s'ennuie jamais. Regarde mon ami : au fond d'une caisse depuis 2 ans, mais il ne s'ennuie pas tu sais!! Comme on communique toujours entre nous, on se rasonte des tonnes de trucs avec toute la communauté des doudous vivants!! [on dirait une secte...]
-Ah mais ça va pas du tout ça MOI je m'ennuirai!!!
-Eh
ben merde, fais ce que tu veux t'as pas besoin de moi à ce que je sache??
-Oh ça va t'éne
rves pas... Bon je vais rester au moins quelques temps avec toi et je verrai plus tard..."



Voilà une tite histoire bougloubou... bon en fait pas aussi délirante que j'en avait l'intention à la base mais bon... je ferai mieux la prochaine fois^^

# Posté le mercredi 19 mars 2008 12:25

Modifié le jeudi 20 mars 2008 13:01

2ème époside de mon roman policier (faudrait que je lui trouve un titre à l'occasion...) : A l'hôpital

Ronald est réveillé en pleine nuit par un coup de telephone ou il entend un cri horrible et dechirant. Il est ensuite tres rapidement appelé par une infirmière qui l´informe que sa mère s´est sentie mal. Trop pressé d´arriver a l´hopital, il ne fait pas attention et a un accident...

Lorsqu'il se réveilla, Ronald était étendu dans un lit, à l'hôpital [eh oui Al j'ai suivi ton conseil je n'ai PAS fait mourir mon personnage... ah que ferais-je sans toi?]. Il avait terriblement mal à la tête et mit un peu de temps à se souvenir de ce qu'il lui était arrivé.
Mais ce ne fut que de courte durée, il reprit bien vite ses esprits. Une infirmière était assise dans la chambre et s'occupait à ce moment-là de son "colocataire" (qui d'ailleurs avait l'air d'avoir eu un accident sacrément plus grave que celui de Ronald). Elle releve la tête, remarqua qu'il s'était réveillé et lui demanda si tout allait bien [question plutôt idiote dans ces circonstances...].
" Eh bien, dans la mesure où on peut aller bien après ce genre d'accident... peut-être..., répondit Ronald.
- Oui bien sûr, mais il semblerait que vous n'avez pas d'os cassés, ni de traumatisames importants!! Juste quelques égratignures... Mais dites surtout si vous sentez quelquechose de bizarre!!
- Non effectivement à part un affreux mal de crâne, un peu mal au bras droit aussi... Mais sinon ça va plutôt bien. j'ai eu de la chance, non?
- Oui, assez. Ca aurait pu être beaucoup plus grave ; c'est vraiment dangereux de rouler de nuit, avec la fatigue...
- Mmhh... oui oui mais disons que c'était un cas d'urgence... A propos, dans quel hôpital suis-je? Celui de Hautepierre je suppose?
- Oui, vous avez eu votre accident tout près alors...
- Très bien, puis-je me lever?
- Tout de suite? Non, c'est un peu tôt encore!! Il faut vous reposer!!"
Qu'est-ce qu'on aurait dit une petite mère-poule, cette infirmière!!! Incroyable, "faites pas ci, faites pas ça". Elle était probablement très gentille mais beaucoup trop consciencieuse aux yeux de Ronald. Dès qu'elle sortit prévenir le médecin qu'il s'était réveillé, il se leva donc et s'observa rapidement : ça allait, ils ne lui avaient pas changé ses vêtements, il passerait donc plus facilement inaperçu.
Il ouvrit la porte après un regard vers l'autre blessé, qui paraissait bien trop souffrant pour s'occuper de lui, sortit la tête discrètement puis, le passage étant libre, il s'engagea dans le couloir. Il se rendit ensuite à l'accueil de l'étage (où il n'y avait personne non plus à cette heure...) et regarda le plan de l'hôpital. Il était au 3ème étage, sa mère devait se trouver au second. Il descendit par les escaliers, où il y aurait probablement moins de monde, puis il arriva à l'étage en question. Il reconnut assez rapidement les lieux pour s'y être rendu plusieurs fois déjà. Mais percutant qu'il n'était pas censé arriver par le ciel, il descendit finalement complètement, jusqu'au RDC, et il arriva devant l'accueil. Une charmante jeune femme se tenait là, souriante, fraîche malgré l'heure et l'ennui qu'elle devait ressentir. Intriguée de l'arrivée de cet homme alors qu'elle n'avait pas entendue la porte d'entrée s'ouvrir, elle estima qu'elle avait devait être à moitié endormie.
" Bonjour, monsieur, c'est pour quoi?
- Bonjour. Ma mère, Mme Tayeul, est hospitalisée ici et il paraît qu'elle s'est sentie mal... Si je pouvais la voir...
- Oui, bien sûr, lui répondit la jeune femme, du nom de Lauriane. Mme Tayeul, vous dites? Alors... 2ème étage, chambre 223. J'espère qu'il ne lui est rien arrivé de trop grave... ajouta-t-elle avec un sourire envers le jeune homme."
sans vraiment répondre, celui-ci alla appeler l'ascenseur. Qu'est-ce qu'il est beau gosse!... pensait Lauriane. Elle était tellement habituée à voir des vieux à longueur de journée... ou alors des femmes, les mères, les soeurs, les filles... Soit que les hommes se blessent plus, soit (plus vraisemblable) que les femmes aiment davantage rendre visite...
Mais Ronald arrivait déjà devant la chambre de sa mère. Il eut un très mauvais pressentiment en voyant les 2 médecins appuyés à côté de la porte. Mais ils se révélèrent être là pour la chambre d'à côté. Ouf!...
Ronald entra et vit sa mère dans le lit, avec son père assis sur une chaise juste à côté. Sa mère dormait ; son père lui fit signe de ne pas parler puis lui chuchota qu'apparemment elle avait encore eu une de ses crises inexplicables... Elles se répétaient si souvent maintenant... c'était étrange...

# Posté le lundi 24 mars 2008 12:31

Modifié le mercredi 21 mai 2008 10:10